Vaccination contre la COVID-19 : un remède pire que le mal ?

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Depuis que la pandémie de COVID-19 a entraîné une psychose dans les pays développés, des « vaccins » ont été mis au point en un temps record avec un seul mot d’ordre : la vaccination pour toutes et tous, dès 12 ans, coûte que coûte. Toutefois, les « vaccins » révolutionnaires qui nous sont proposés puis imposés ne sont pas sans risques. Les données de pharmacovigilance qui remontent très timidement sont déjà catastrophiques et laissent craindre le pire poussant de plus en plus de scientifiques et médecins à demander l’arrêt immédiat de la vaccination, principalement chez les personnes jeunes et en bonne santé.

Suite à la pandémie de COVID-19, les pays développés ont adopté une curieuse stratégie sanitaire : plutôt que de soigner rapidement les malades avec des traitements qui font leurs preuves (Ivermectine, Azythromicine…) et qui sont utilisés depuis des décennies, ils ont accepté, dans l’urgence des soit-disant « vaccins ».
Et pourtant, en plus de 40 ans de recherches, aucun vaccin efficace et sûr n’avait jamais été mis au point contre les coronavirus… Jusqu’à ce jour ?

En temps normal, il faut environ 8 à 12 ans pour qu’un vaccin soit autorisé mais l’urgence de la pandémie et le nombre « catastrophique » de morts a incité les gouvernements à accepter des autorisations temporaires de mise sur le marché, sans aucun recul sur les conséquences sanitaires d’une telle décision.

La pandémie de COVID-19 a tué environ 3,6 millions de personnes en un an (01/09/2020 au 01/09/2021), à comparer aux quelque 40 millions de morts évitables par an mais qui n’intéressent guère et aux 83 millions de personnes en plus sur Terre chaque année..

En France, cette stratégie est avant tout politique et financière (la vente des « vaccins » rapporte beaucoup d’argent notamment à Pfizer dont les revenus ont bondi de 92 %) puisque le débat scientifique est muselé et les traitements précoces sont interdits.

Les messages abrutissants et les mesures liberticides infondées (pass sanitaire, perte d’emploi, impossibilité de vivre normalement…) sont tellement puissants que 40 % de la population mondiale est maintenant vaccinée et 5,4 milliards de doses de « vaccins » ont été injectées dans ce qui est dorénavant la plus grande expérience médicale de l’histoire de l’humanité.

Les conséquences, étouffées et cachées par les politiques et la plupart des journalistes, sont pourtant édifiantes

Aujourd’hui, aux Etats-Unis et en Europe, 3 vaccins sont principalement administrés :

  • COMIRNATY (BioNTech et Pfizer) – Vaccin à ARNm
  • COVID-19 VACCINE MODERNA – Vaccin à ARNm
  • VAXZEVRIA (ASTRAZENECA) – Vaccin à vecteur viral

Ces deux premiers « vaccins » – les plus administrés dans les pays occidentaux – ne sont pas des vaccins traditionnels, c’est-à-dire avec des virus atténués ou inactifs : ils se basent sur l’ARNm (ARN messager), une révolution médicale qui aurait mérité plus d’études, de précaution et de temps avant d’être massivement utilisée sur la population. En effet, ces « vaccins » sont administrés massivement alors qu’ils sont encore en phase de test pour au moins 2 ans comme le montre le tableau suivant :

Titulaires de l’Autorisation de Mise sur le Marché (= MAH = Marketing Autorisation Holder, en anglais)BioNTech / PfizerModerna BiotechAstra ZenecaJanssen
Date d’obtention de la possibilité de demander une Autorisation de Mise sur le Marché européenne (date d’éligibilité)23 Juillet 202012 Octobre 20209 Juin 202028 Juillet 2020
Date de dépôt du dossier de demande d’Autorisation de Mise sur le Marché à l’Agence Européenne du Médicament30 Novembre 202030 Novembre 202011 Janvier 202115 Février 2021
Date d’obtention de l’Autorisation de Mise sur le Marché Européenne conditionnelle21 Décembre 20206 Janvier 202129 Janvier 202111 Mars 2021
Date du Rapport d’Evaluation Européen Public du dossier d’AMM (= EPAR = European Public Assessment Report, en anglais) qui résume l’ensemble des études déposées en termes de qualité, sécurité, tolérance, efficacité et rapport bénéfice/risque.23 Décembre 2020Version utilisée :
19/02/2021
(140 pages)
20 Janvier 2021Version utilisée :
11 mars 2021 
(169 pages)
29 Janvier 2021Version utilisée : 181 pages11 Mars 2021Version utilisée (218 pages)
Date du rapport du Plan de Management des Risques (= Risk Management Plan, en anglais)23 Décembre 2020
(114 pages)
20 Janvier 2021
(95 pages)
18 Février 2021
(106 pages)
11 Mars 2021
(103 pages)
Délai pour déposer les compléments de preuves de qualité pour la substance active et le produit finiJuillet 2021A noter : Utilisation de 2 nouveaux excipientsJuin 2021A noter : Utilisation de 2 nouveaux excipientsDécembre 2021Aout 2021
Délai pour déposer la confirmation d’efficacité, de sécurité et de tolérance du vaccinDécembre 2023Décembre 2022 à Juin 2025 (cf. EPAR p. 134, 139)Mai 2022 (analyse principale)Mars 2024 (sujet âgé et maladie sous-jacente)Décembre 2023

Quels sont les effets indésirables les plus fréquents suite à la « vaccination » ?

De nombreux effets, souvent graves et mortels ont été recensés. En voici une liste non exhaustive construite par Emilie M, soignante, sur la base des milliers de témoignages remontés dans le groupe Facebook « Recensement effets indésirables »

Thromboses ; A.V.C. (Accident Vasculaire Cérébral) ; A.I.T. (Accident Ischémique Transitoire) ; O.A.P. (Œdème Aïgu du Poumon)/Embolie pulmonaire/pneumothorax ; Rupture d’anévrisme, anévrisme ; Affaissement inexpliqué de l’aorte ; hypertension (très élevée supérieure à 20), hypotension ; Infarctus ; Myocardite, péricardite, inflammation de la plèvre, épanchements pleurales, épanchements péricardiques ; Arythmie, tachycardie, bradycardie ; Troubles de la coagulation : thrombopénie, purpura ; Vascularite, phlébite ; Réactions auto-immunes : rash cutané, zonas, urticaire, syndrome de Guillain Barré, crises de polyarthrite rhumatoïde ; hyperthyroïdie, hypothyroïdie ; Hypermégalies : grosseurs anormales et notamment au niveau des ganglions lymphatiques, œdèmes des membres, œdèmes lèvres, langue, contour des yeux, visage etc. ; chondrocalcinose ; insuffisance rénale, insuffisance hépatique, pancréatite aïgue ; Réactions allergiques, œdèmes de quincke ; Réactions neurologiques : crises d’épilepsie, polyneuropathie aïgue … ; Paralysies faciale de Bell ; Algies faciales vasculaires ; Cécité et/ou surdité dûe à des thromboses puis des nécroses tissulaires ; Occlusions rétiniennes ; Perte d’acuité visuelle, gêne visuelle (filaments, mouches, tâches …), décollement de la rétine ; Diabète ; Hyponatrémie ; Réactivation de cancers en rémission, électromagnétisme corporel exacerbé (patients aimantent des objets métalliques au point d’injection et même au niveau du cœur …) ; Scléroses en plaques ; Radiculite ; Capsulite ; Encéphalites ; Méningite ; Péritonite ; Vasculite ; Myélite idiopathique ; fausses-couches, accouchements prématurés, stérilité … ; Aménorrhées, dysménorrhées, métrorragies ; Acouphènes, hyperacousie, diplopie ; Dysphasie ; « Brain-fog » : pertes de mémoire + confusion + dépersonnalisation, désorientation, apathie etc …; Hypoesthésies, fourmillements, engourdissements de membres, spasmes, contractures musculaires, crampes … ; Nécroses tissulaires (jambes etc …), phlegmon ; Coliques, rectorragies ; Bronchite asthmatique aiguë ; Essoufflement, frissons, vertiges, syndrome de Ménière, nausées, céphalées, asthénie, dyspnée, sensations de brûlures disséminées, diarrhée, arthralgies, épanchement articulaire, Epistaxis, hématomes, otorragies … ; idéations suicidaires, dépression, troubles psychologiques à psychiatriques (paranoïa …), crises d’angoisse, démence …

Près de 22 000 morts en Europe

Dans l’Union Européenne, c’est la base de données sur les effets indésirables susceptibles d’être liés à l’utilisation de médicaments (EudraVigilance) qui est utilisée pour remonter les conséquences néfastes des vaccins anti-COVID.

Notons l’avertissement du site web EduraVigilance : « Les informations présentées sur ce site web ne reflètent aucune confirmation d’un lien potentiel entre le médicament et le(s) effet(s) observé(s). » si la confirmation n’est pas évidente, la suspicion est toutefois suffisante : pourquoi il y aurait tout d’un coup une hausse considérable des remontées d’effets indésirables après vaccination alors qu’aucun traitement (qui pourrait induire des effets indésirables) n’est encore autorisé notamment en France ? En outre, très peu d’effets indésirables sont véritablement remontés (sans doute moins de 10%).

La compilation des données de cette base est fastidieuse mais montre que près de 22 000 personnes seraient mortes des suites de la vaccination rien que dans l’Union Européenne.

deces-vaccins-COVID-Europe
Cas reportés dans la base de données EudraVigilance du 27 décembre 2020 au 14 août 2021
Auteur : EudraVigilance – Licence : DR

1 000 morts et 20 000 cas graves en France

En France, l’Agence nationale de sécurité du médicament (ANSM) publie un « suivi hebdomadaire des effets indésirables des vaccins » qui détaille les effets secondaires des 4 vaccins administrés. Malgré les quelques 1 000 décès et les 20 000 cas graves (officiels), leur rapport se borne à affirmer que cela « ne montre pas de spécificité particulière en faveur d’un rôle du vaccin », une conclusion difficilement acceptable d’autant plus que les remontées d’effets secondaires sont rares, compliquées et souvent rejetées.

Depuis le 16 juillet 2021, Santé Publique France ne communique plus les données sur la mortalité enregistrées suite à la « vaccination ». En outre ces données n’ont jamais été accessibles publiquement

En France, la vaccination est plus dangereuse que la maladie pour les personnes jeunes et en bonne santé : « pour les personnes âgées de moins de 45 ans, le risque de décès après vaccination est 1,4 fois plus élevé (Astrazeneca) par rapport à la mortalité Covid-19 et le risque de séquelles très graves entraînant une invalidité, un décès ou un pronostic vital engagé est jusque 5,2 fois plus élevé pour Pfizer. Pour les personnes sans comorbidité, le vaccin apparaît délétère pour les moins de 65 ans. Concernant les enfants avec comorbidité, le risque de décès supposé lié à la vaccination est de 41 à 56 fois plus élevé qu’avec la Covid-19. Et puisqu’aucun enfant en bonne santé n’est décédé de la Covid-19, le risque lié à la vaccination est tout simplement infiniment plus élevé. »

Source : http://notre-planete.info